07 Octobre 2010
Dans un vent parfois tourbillonnant, parfois stable, mais en tout cas toujours présent, les ressortissants du Royaume-Uni font jouer leur expérience pour s’approprier toutes les belles places de cette première journée. Seul Olivier David (photo) parvient à s’inviter dans ce sommet brito-britannique.
120 joueurs… Et presque autant d’objectifs différents. Toulouse marque l’entrée dans une période de la saison – l’ultime – dans laquelle l’un doit sauver sa carte, l’autre doit bétonner son passage à l’échelon supérieur, le troisième lui visant le coup ponctuel qui embellira l’image gardée de la saison. Au premier rang de ceux qui doivent se sauver et sont bien partis pour le faire, Olivier David (97ème du ranking). En jouant -3 aujourd’hui sur ce parcours de Seilh situé à moins de 50 kilomètres de chez lui, Olivier se donne les moyens d’envisager un résultat qui lui permettrait de garder une carte, encore très accessible. Anthony Snobeck (- 1 aujourd’hui), est dans la même situation.
Même motif (ou presque), et même punition (ou presque) pour Julien Grillon… Perdu dans les profondeurs du classement ( 127ème), Julien ne peut guère plus compter que sur un très gros coup pour sauver ce qui peut encore l’être. Un premier pas dans le bon sens a été fait il y a quelques semaines avec le succès aux PQ 1. Sa carte de -2 aujourd’hui (avec deux bogeys au 16 et au 17) et sa 5ème place du classement constituent une deuxième avancée.
Coup d’œil maintenant sur le peloton de ceux qui visent plus haut ; en l’occurrence les 45 places qui permettent d’échapper au supplice des PQ 2. Et le mieux placé d’entre eux, au soir de ce premier tour, est Charles Russo qui a pourtant eu la malchance de jouer dans des conditions de vent extrêmes, et qui ramène une carte de -2 qui le met à deux coups seulement de la tête. Si les prévisions de météo France se confirment – très fort vent – et que ce vent, comme cela a été le cas aujourd’hui, épargne ceux qui partiront le plus tôt, Charles aura une belle carte à jouer. C’était ce jeudi soir le vœu le plus cher de celui qui le caddeyera tout le week-end : Antoine Taupin.
Eric Gendry
Photo : Alexis Orloff







